Comptage des oiseaux des jardins
La Direction de l’Eau et de l’Assainissement
L’Ecole des jardiniers
Projet Futurol
La « collect’attitude »
Le Burkina Faso
Entrez dans un nouveau mode de ville
Un calendrier pour accompagner les évolutions dans la collecte des déchets
Implantation de nouvelles bornes à textile
La gestion des déchets pour la fin d’année
Devenez adepte au compostage !
Titre de transport scolaire Junior 1
De nouveaux conteneurs à verre :
Stéphane Le Foll en visite chez Futurol
Le guide du tri en diffusion
Etude sur les énergies renouvelables
Diagnostic participatif de la propreté de votre quartier
Mise en place du Plan Climat Energie de ReimsMetropole : Résultats du Bilan Carbone® Territoire
Nouveau challenge pour la prévention des déchets
Un observatoire des odeurs
Deux nouveaux dispositifs à l’usage des déficients sensoriels.
Les cliniques Courlancy et Saint André regroupées sur un site unique à Bezannes
Création d’ une taxe de séjour commune A
Le Comité 21
Nouveau règlement de service d’eau potable : ce qui change
Aménagement de la berge sud du canal - Coulée Verte
Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims
Ne jeter plus idiot !
Pas de poubelle pour les DEEE ! (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques) Rapportons-les dans les points de collecte de notre ville pour les recycler.
Samedi 1er juin
Parc Léo Lagrange de 9h à 18h
Marché solidaire du réemploi
Samedi 8 juin
Journée portes ouvertes au Centre de Tri rue du Val Clair - ZI Pompelle
de 9h à 12h et de 13h à 17h
A 15h visite LSF
-> Plus d’info au 03.26.02.90.90

Reims Métropole vend son matériel réformé aux enchères sur le web
Optimiser le recyclage des matériels déclassés et limiter le volume des déchets, tel est l’un des enjeux actuels des collectivités.
Reims Métropole, la Ville de Reims, la REMS et le SIABAVE ont ainsi conclu un marché de commandes avec le site web Agora Store, spécialisé dans la vente aux enchères dématérialisée. L’opération, initiée par la direction de l’eau et de l’assainissement, a été rapidement élargie à l’ensemble de la collectivité par la Direction des Moyens et Services Généraux pour une première vente qui aura lieu en avril-mai.
350 collectivités travaillent aujourd’hui avec Agora Store, spécialiste de la vente aux enchères en ligne de matériels de tous genres. Sur le site web, pas moins de 280 000 acheteurs sont inscrits. Et tout s’y vend, grâce à un système d’enchères glissantes qui implique une prolongation de la durée des enchères lorsque ces dernières sont réalisées dans la dernière minute du temps initialement annoncé. Les enchères sont ouvertes à tous et notamment aux particuliers : chacun est donc libre de passer une enchère sur le produit qui l’intéresse... et le dernier enchérisseur remporte le bien.
Reims Métropole y sera présent dès avril-mai avec une première mise aux enchères qui proposera des compresseurs d’air, un camion-tuyau et un camion-grue, une bétonnière, des machines de balayages, des nettoyeurs haute pression et de l’outillage de type perceuses ou tables de soudage. Mais le principe est déjà en cours d’élargissement à l’ensemble des directions ayant un potentiel intéressant pour la vente de matériels réformés.
Côté espaces verts, 5 tondeuses (4 autoportées et 1 autotractée) devraient être mises en vente pour la belle saison. Les matériels horticoles concernés, essoufflés mais non hors d’usage, pourront à nouveau servir dans le cadre d’un usage moins intensif. Côté déchets et propreté, des balayeuses-aspiratrices, des laveuses, des souffleurs ainsi que des camions-plateaux devraient également être mis aux enchères. Mais les ventes pourraient aussi cibler d’anciennes ponceuses à bandes, des raboteuses ainsi que des véhicules lourds et légers.
Les avantages ? Pour les futurs acheteurs, c’est l’assurance d’acquérir un matériel qui a bénéficié dans sa « première vie » d’un excellent suivi et d’entretiens et de réparations toujours effectués par des professionnels. Pour la collectivité, le motif principal de la démarche est de permettre à des matériels devenus obsolètes d’avoir une « seconde vie » entre de nouvelles mains. C’est donc d’abord dans un esprit de développement durable que ces ventes se feront. Sans compter qu’elles permettront également à la collectivité d’obtenir des recettes supplémentaires !
Le site web de vente aux enchères des biens des collectivités est consultable sur www.agorastore.fr et les ventes aux enchères de Reims Métropole seront quant à elles prochainement accessibles ICI.
Le G10, un territoire sportif !
Découvrez le calendrier des grands évènements sportifs du premier semestre 2013 en téléchargeant la plaquette ICI.
* Châlons-en-Champagne, Charleville-Mézières, Château-Thierry, Epernay, Laon, Rethel, Reims, Soissons et Vitry-le-François.

Nouvelle agglomération : un impact sur l’encaissement des factures d’eau
En janvier, une nouvelle agglomération naîtra de la fusion de la communauté d’agglomération de Reims Métropole avec la communauté de communes de Taissy et les communes de Cernay-les-Reims, Sillery et Champigny. Un changement qui implique des évolutions juridiques et comptables. En tant que gestionnaire d’eau historique, Reims Métropole est impactée : pour des raisons comptables, ses encaissements sont suspendus du 19 décembre 2012 au 14 janvier 2013.
l’encaissement des chèques est suspendu entre le 19 décembre 2012 et le 14 janvier 2013
l’encaissement des espèces est suspendu entre le 27 décembre 2012 et le 14 janvier 2013.
le paiement par carte bancaire, y compris le paiement sur notre site internet, est suspendu entre le 22 décembre 2012 et le 14 janvier 2013.
La mensualisation et les prélèvements à échéance sont maintenus pendant cette période.
Afin de limiter ce désagrément, les délais de paiement seront assouplis jusque fin janvier 2013. Tous les moyens de paiement seront à nouveau disponibles à compter du 14 janvier 2013.
Reims Métropole : plus forts à 16
Installé officiellement le 9 janvier, le nouveau conseil communautaire a la charge de conduire les affaires de la nouvelle communauté d’agglomération de Reims Métropole qui couvre désormais 16 communes.
Création et composition de 7 commissions de travail communautaires :
Finances et Administration générale
Développement économique et emplois
Aménagement de l’espace
Développement durable
Transports
Plan de déplacements urbains, réseaux, voirie
Logement Habitat
Le bureau de Reims Métropole est composé d’une présidente, de 21 vice-présidents et de 3 conseillers communautaires délégués :
Adeline Hazan, Maire de Reims, Présidente de Reims Métropole
Alain Lescouet, Maire de Saint-Brice-Courcelles, 1er vice-président Transports
Gérard Poix, Maire de Champfleury, 2e vice-président Lutte contre l’incendie, maintien des services publics en milieu rural et développement des dispositifs de mutualisation entre collectivités
Jacques Douadi, Maire de Sillery, 3e vice-président SCoT, schémas de secteur, relations avec les territoires et associations d’élus
Jean-Pierre Fortuné, Maire de Tinqueux, 4e vice-président Eau et assainissement
Serge Pugeault, Adjoint à la maire de Reims, 5e vice-président Développement économique et emploi
Jean-Louis Cavenne, Maire de Bétheny, 6e vice-président Collecte et traitement des déchets
Jean Marx, Maire de Cormontreuil, 7e vice-président Eclairage public
Daniel Bonnet, Maire de Taissy, 8e vice-président Trame verte et bleue, bords de canal et de Vesle, entretien et restauration des rivières, jardins familiaux
Nathalie Malmberg, Adjointe à la maire de Reims, 9e vice-présidente Plan de déplacements urbains
Jean-Pierre Belfie, Maire de Bezannes, 10e vice-président Aménagement de l’espace, urbanisme
Stéphane Joly, Adjoint à la maire de Reims, 11e vice-président Développement durable
Patrick Bedek, Maire de Cernay-lès-Reims, 12e vice-président Administration générale
Pierre Georgin, Maire de Champigny, 13e vice-président Haltes nautiques, camping touristique et aéroport
Frédéric Lepan, Maire de Prunay, 14e vice-président Voirie, fourrière automobile
André Secondé, Maire de Puisieulx, 15e vice-président Archéologie préventive
Alain Picard, Maire de Villers-aux-Noeuds, 16e vice-président Aménagement numérique
Edouard Kettner, Maire de Trois-Puits, 17e vice-président Transport des personnes à mobilité réduite
Joëlle Macquart, Adjointe à la maire de Reims, 18e vice-présidente Foncier
Cédric Lattuada, Adjoint à la maire de Reims, 19e vice-président Habitat
Jacqueline Dahlem, Adjointe à la maire de Reims, 20e vice-présidente Accessibilité des personnes handicapées
Maurice Benoist, Adjoint au maire de Tinqueux, 21e vice-président Commande publique
Jean-Claude Laval, Adjoint à la maire de Reims, Conseiller délégué aux Ressources humaines
Jacques Meyer, Adjoint à la maire de Reims, Conseiller délégué à l’Enseignement supérieur, recherche et innovation
Eric Quénard, 1er adjoint à la maire de Reims, Conseiller délégué à la Politique de la ville et prévention de la délinquance

Les Halles du Boulingrin
de nouveau ouvertes au public.
Retour en images sur les festivités organisées pour l’inauguration des Halles du 14 septembre et les premiers marchés des 21 et 22 septembre -> ICI.
> Tous les marchés de Reims ICI.

Compte rendu du Comité 21 du 18 juin 2012
Les membres du Comité 21, comité de concertation de l’Agenda 21 de Reims Métropole se sont réunis le lundi 18 juin 2012 à la Maison de commune du Chemin Vert.
Cette rencontre a été l’occasion d’effectuer un retour des différents ateliers organisés lors de la précédente rencontre (22 mars 2012). Ces derniers avaient pour objectif d’identifier des pistes d’actions afin de pouvoir élaborer, ensemble, un second plan d’actions de l’Agenda 21.
A l’issue de ces ateliers particulièrement productifs, une cinquantaine d’actions ont été proposées.
Le 18 juin, nous avons alors passé en revue les différentes actions et expliqué si elles pouvaient ou non être développées dans le futur plan d’actions.
Enfin, cette rencontre a été clôturée par une représentation théâtrale jouée par la troupe "l’ABC du DD". Cette pièce a permis d’appréhender les principes du développement durable et ce de manière humoristique.

Veuillez trouver ICI le compte rendu de ce dernier Comité 21.
« L’Agenda 21 de REIMS Métropole est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Champagne-Ardenne avec le Fonds Européen de Développement Régional. »
A partir de cet été, compostez, c’est gagné !
Parce qu’il s’agit d’un processus naturel de décomposition de la matière organique qui permet de valoriser les déchets tout en préservant l’environnement et en réduisant la quantité de déchets à traiter par les collectivités, le compostage est un outil d’avenir pour les collectivités engagées dans des démarches de développement durable. Reims Métropole a donc souhaité développer plus encore le compostage individuel et collectif. Et pour cela, la collectivité met le paquet : outils de promotion du compostage, mais aussi présence sur les marchés de la ville cet été, et formations gratuites en septembre.
Qui est concerné ?
Pour aider chacun à s’y mettre, Reims Métropole a mis en place un double dispositif, qui concerne l’ensemble des habitants à condition d’installer le composteur sur le territoire de l’agglomération. En maison, en immeuble, au sein de jardin familiaux, dans les écoles, c’est donc possible. Pour un usage privatif, Reims Métropole met à disposition des habitants des composteurs moyennant une caution de 15 à 25 € selon le volume. Au bout de 3 ans, le composteur appartient à son utilisateur. Mais il pourra aussi être rendu entre temps, déduction faite de la vétusté.
Enfin, pour un usage collectif, avec ses voisins, amis, en immeuble ou jardin partagé, il suffit de présenter son projet à Reims Métropole qui en étudie la faisabilité et met ensuite en prêt gratuit l’ensemble du matériel nécessaire. Seule condition ? Avoir l’autorisation du gestionnaire du site : syndic de copropriété ou bailleur, propriétaire du jardin partagé.
Où et quand s’informer ? Composter, c’est un geste simple. Pourtant, ce n’est pas encore dans nos habitudes à tous. Reims Métropole a dons mis en place deux formations gratuites, sans engagement : d’une part, une formation pour apprendre à composter et gérer les déchets organiques de la maison et du jardin (niveau 1), et d’autre part, une formation d’animateur composteur pour faire partie du réseau mis en place par Reims Métropole, et diffuser l’information autour de soi (niveau 2). Enfin, parallèlement aux formations, qui reprendront en septembre, Reims Métropole est présent tout l’été sur les marchés de la ville pour faire découvrir ses composteurs, diffuser plus encore l’information et gérer les inscriptions aux formations. Et sinon ? Un coup de fil à Tri Info : 03 26 02 90 90.
Les marchés où retrouver les stands "Compostez... c’est gagné !"
Lundi, Saint Thomas le 27 août Mardi, Saint-Maurice le 4 septembre ; Europe le 28 août ; Croix du Sud le 21 août Jeudi, Carteret le 23 août Vendredi, Wilson le 24 août.
Agenda 21 communautaire : Le comité 21 au travail
Le comité 21, comité de concertation de l’Agenda 21 de REIMS Métropole, s’est réuni le 22 Mars dernier à la salle Armonville. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la territorialisation de la démarche d’Agenda 21, c’est-à-dire de partage et de déclinaison des enjeux avec les acteurs locaux, dans le but de créer une véritable dynamique de territoire autour du développement durable.
Les quelques 80 participants à cette réunion ont été invités à réfléchir sur les enjeux principaux de l’agenda 21 en 3 ateliers, afin de dégager des pistes d’action novatrices et partenariales. Ces idées serviront de base à l’élaboration du second plan d’action de l’Agenda 21, prévu pour cet automne.
Vous trouverez ci-dessous les comptes-rendus de ces ateliers
Atelier 1 : Comment protéger l’environnement et la qualité de vie ?
Atelier 2 : Comment favoriser l’épanouissement de tous et a solidarité envers chacun ?
Atelier 3 : Comment produire et consommer responsable ?

N’hésitez pas à poster vos questions ou observations sur ces comptes-rendus à cette adresse : agenda21@reimsmetropole.fr
« L’Agenda 21 de REIMS Métropole est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Champagne-Ardenne avec le Fonds Européen de Développement Régional »
10 ans de tri, ça se fête !
De nombreuses animations sont organisées à cette occasion
Le tri : un geste quotidien et automatique. Trier ses déchets du conteneur à verre à la déchetterie et du bac jaune au composteur, ces gestes n’ont plus de secrets pour nombreux d’entre nous.
De nombreuses manifestations sont organisées durant les prochaines semaines, consulter le petit guide pour en découvrir le programme détaillé ICI, ainsi que le plan ICI pour participer au "Rallye tri urbain".
Agenda 21 communautaire :
vers la territorialisation de la démarche
REIMS Métropole a lancé depuis février 2009 l’élaboration de son Agenda 21. Cette démarche, qui vise à rendre la ville exemplaire dans les différents domaines du développement durable, a donné lieu à un premier programme d’actions, présenté par la Maire Présidente le 23 février 2011.
Ce plan a été conçu autour des compétences de l’agglomération, dans une optique d’exemplarité des services et des politiques. Il a ainsi mis en avant, entre autres, l’intégration de critères environnementaux et sociaux dans les marchés publics, la promotion de la biodiversité rémoise, ou encore le soutien à l’agriculture biologique. Un an après le lancement de ce programme, un premier bilan montre des résultats encourageants, avec 21 actions sur les 23 engagées ou planifiées sur un court terme.

Dans le même temps, la concertation avec les parties prenantes s’est poursuivie, avec la rencontre des associations, notamment des associations de protection de l’environnement, et l’invitation du comité 21, l’instance de concertation dédiée à l’Agenda 21, à la présentation d’actions innovantes portées par différents acteurs du territoire (jardin partagé porté par l’association SEL, baromètre du bien-être avec le CD2R, friche artistique et matériothèque mises en œuvre par l’association ARTEMIE et la direction de la culture de la Ville...)
Dans l’optique de pousser plus avant cette logique de territorialisation, c’est-à-dire de partage et de déclinaison des actions avec les acteurs locaux, une réunion du comité 21 se tiendra le 22 Mars prochain, à 18h, salle Armonville. Cette rencontre sera l’occasion d’explorer ensemble de nouvelles pistes d’action.
Vous pouvez retrouver toutes les informations utiles en cliquant ICI.
Vous pouvez également poster vos questions ou observations à cette adresse : agenda21@reimsmetropole.fr
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L’Agenda 21 de REIMS Métropole est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Champagne-Ardenne avec le Fonds Européen de Développement Régional.
Baisse de la TEOM
Adeline Hazan, Présidente de Reims Métropole, a proposé au Conseil Communautaire du 20 février, une baisse de 5 % de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM).
La TEOM, mise en place par Reims Métropole en 2009 devrait ainsi passer de 9,95 % à 9,45 %. Il faut se rappeler qu’à l’époque, Reims Métropole était la dernière agglomération de sa catégorie à mettre en place cet impôt additionnel à la taxe foncière sur les propriétés bâties, permettant notamment de faire face à l’augmentation constante du coût de gestion des déchets. Aujourd’hui, les évolutions du contexte de gestion des déchets permettent d’envisager une légère baisse.
Deux grandes évolutions quant à la gestion des déchets sur l’agglomération ont permis, et vont permettre, à Reims Métropole de réaliser des économies. Il s’agit, d’abord, des premiers résultats de la prolongation de la convention de concession avec la société Rémival (groupe Véolia Propreté) qui exploite l’usine d’incinération. Négociée il y a 2 ans pour une durée de 4 années, cette prolongation a permis d’absorber presque intégralement le coût des travaux de mise aux normes de l’installation (notamment en terme de rejets atmosphériques) : aujourd’hui, les économies envisagées il y a deux ans semblent pérennes.
Il s’agit, ensuite, du futur marché de collecte, qui sera renouvelé au 1er janvier 2013 : ce marché, qui sera lancé prochainement, devrait en effet être optimisé en termes techniques autant que financiers. Le marché actuellement en cours ayant été lancé en 2006, il s’agira là du premier marché de collecte des déchets lancé depuis l’instauration de la TEOM.
Reims Ville Propre
La volonté était de faire de Reims une agglomération plus propre. Et c’est pour remercier les Rémois de leurs efforts quotidiens, et pour inciter chacun à poursuivre ses efforts, que Reims Métropole continue de faire de la propreté l’un de ses fils rouge de communication... et d’affichage. A partir de 2012, l’effort, qui reste aussi un effort financier avec la TEOM, sera donc un peu moindre. Grâce à l’optimisation de la gestion des déchets par la communauté d’agglomération.
Relevés des compteurs d’eau
En 2012, plus que 2 relevés des compteurs d’eau par an.
36 000 compteurs d’eau en 2007, 50 000 en 2011 : depuis quelques années, Reims Métropole, gestionnaire d’eau historique, est confrontée à l’essor des compteurs individuels. Pour faire face à la charge de travail supplémentaire, maintenir la qualité du service et le prix de l’eau, il a été décidé de redéployer certains postes, d’investir dans la radio relève, et, de passer, à partir du 1er janvier 2012, de 3 relèves des compteurs d’eau par an à 2.
Ce qui change concrètement pour les abonnés du service
> Le releveur ne passera pas relever le compteur à la même période que d’habitude, et il ne passera plus que 2 fois dans l’année. > Chaque facture couvrira 6 mois de consommation au lieu de 4, le montant global de chaque facture sera donc plus élevé. > Les abonnés ne recevront que des factures établies sur la base de la consommation réelle, sans estimation.
Mensualiser pour simplifier la gestion de son budget d’eau
Pour vous aider dans la gestion de votre budget d’eau, vous pouvez opter pour la mensualisation. Sur simple demande dans notre espace clients Internet (en vous connectant sur votre compte), par téléphone au 0 800 818 993 (numéro vert, appel gratuit depuis un fixe), ou au point d’accueil (3 rue Eugène Desteuque à Reims), une proposition d’échéancier vous sera envoyée.
A savoir ! Comment reconnaître un releveur ?
Il se présente chez vous tous les 6 mois et la période est indiquée sur la dernière facture. En outre, il dispose d’une carte professionnelle Reims Métropole.
Adresse et contact Hôtel de la Communauté 3, rue Eugène Desteuque à Reims
Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30 (17h00 le vendredi) N° vert : 0 800 818 993
En 2012, Reims sera une ville plus cycliste
Laure, appelée aussi « Loi sur l’Air », a quinze ans. Parce que c’est le devoir des collectivités de veiller sur l’air et parce qu’elle s’est engagée depuis plusieurs années à faire du vélo un mode de transport à part entière, la ville de Reims a choisi de fêter cet anniversaire avec l’association Vél’Oxygène. Focus sur le développement du vélo dans une ville dont la compacité a souvent rendu difficile la création et le développement de voies adaptées.
Objectif kilométrique : passer d’un réseau de 60 km de pistes et bandes cyclables à un réseau de 90 km... à l’horizon 2014.
Le vélo à Reims, c’est un budget annuel de pas moins de 1 million d’euros...
Donner envie de vélo : diversifier les tracés et les points de stationnement Concrètement, il s’agit de développer de diversifier les tracés, de créer de nouveaux points de fixation pour le stationnement des vélos (500 sont prévus), de trouver des solutions pour les secteurs sensibles tels que l’avenue de Laon (réflexion en cours sur des tracés parallèles), de généraliser les doubles sens cyclables dans les rues à sens uniques situées en zone 30 et qui présentent un réel intérêt, ou encore de créer aux carrefours avec feux tricolores des sas donnant la priorités aux cyclistes. Sans compter l’introduction d’une réflexion systématique sur la création de voies cyclables en amont des travaux de voirie, et que l’amélioration de l’existant.
Reste que faire du vélo un mode de transport à part entière, c’est aussi et surtout la nécessité de repenser l’ensemble des moyens de transports doux dans une ville : réfléchir aux conflits entre les différents modes de transports et à la place de chacun dans la rue. Aussi la ville de Reims est-elle en train d’élaborer, avec les associations et les conseils de quartiers, un tout nouveau « code de la rue », en même temps que de réfléchir aux cheminements secondaires.
Enfin, 2012 sera également pour les services municipaux l’occasion d’approfondir plus encore la réflexion et les modalités de la mise en place à Reims d’un service de location de vélo. Pour faire du vélo un mode de transport plus accessible !
Des poubelles de tri dans les parcs publics
Dans un souci d’améliorer le tri sélectif des déchets, Reims Métropole expérimente des "poubelles tri" au parc Léo Lagrange.
Pendant un an, des évaluations qualitatives et quantitatives entraineront ou pas l’installation de telles corbeilles dans les autres espaces publics de l’agglomération.
Dés mi-septembre, de nouvelles corbeilles ont été installées au parc Léo Lagrange. Ces corbeilles ont la particularité d’avoir 2 compartiments : 1 pour les déchets résiduels, 1 pour le tri des emballages.
Les consignes de tri sont visiblement inscrites sur ces corbeilles et les codes couleur sont identiques aux bacs de collecte.

Pendant toute une année des relevés vont être effectués. L’objectif est d’étendre le réflexe tri hors des foyers. Si les relevés s’avèrent concluants, l’installation de ces corbeilles à double compartiments sera généralisée dans l’ensemble des parcs et sur la voie publique à l’échelle de l’agglomération rémoise.
Une passerelle piétons entre St-Brice Courcelles et Champigny
La création de cette passerelle illustre l’avancement de l’un des grands projets de l’agglomération rémoise : la coulée verte.
La passerelle entre les Bricocorcéliens et les Campinois a été inaugurée récemment.
Piétons, cyclistes et personnes à mobilité réduite peuvent désormais franchir la rivière de la Vesle depuis la fin de la promenade longeant la Vesle côté Saint Brice pour rejoindre le centre de la commune de Champigny. Cet équipement neuf correspond à l’une des étapes du projet de la coulée verte.
De plus, cette passerelle répond à l’objectif de continuité des promenades en mode doux le long de la Vesle et du canal à l’échelle de l’agglomération de Reims comme du pays rémois conformément aux orientations du Grand Parc de Champagne, l’un des projets de Reims 2020.
L’ouvrage présente une portée entre appui de 22 m avec une largeur utile de 2,50 m. Pour respecter la réglementation relative à l’accessibilité des Personnes à Mobilité Réduite (PMR), la pente de chaque rampe d’accès est de 4% maximum, sans palier.
Une opération menée dans le cadre de la coulée verte La coulée verte - ensemble d’espaces naturels et de jardins qui sillonnent l’agglomération le long de la Vesle et du canal de l’Aisne à la Marne - est un atout pour l’agglomération rémoise. Depuis 2009-2010, un parcours de 12 km est praticable depuis l’avenue de Laon au Moulin de Rilly, soit 5,5 km, à pied, à vélo ou encore en roller.
Dans les 10 à 15 prochaines années, Reims Métropole aura aménagé un ensemble de 250 ha au sein de la coulée verte pour la détente, les loisirs et activités sportives des habitants comme la préservation et la valorisation de la biodiversité. Chaque extrêmité de la coulée verte présente comprend un site Natura 2000.
Le secteur de la Cerisaie bénéficie d’une intensification de ses aménagements Un site de 10 à 12 ha, propriété de la Ville de Reims et de Reims Métropole, propose aux habitants à la fois détente, pratique de sports, spectacles. Les aménagements en cours et à venir préservent la biodiversité et les espaces naturels. En septembre 2011, est créé - Le Temps des Cerises - un chapiteau animé par l’association TRAC destiné à renforcer l’offre culturelle de Reims en arts de cirque et de la rue et en projets plurisdiciplinaires (théâtre, musique, danse ...). Une partie du site de la Cerisaie a donc été aménagé notamment pour accueillir sur 2 500 m2 un chapiteau, etc. Au printemps 2012, ouvrira rue Albert Thomas un parcours sportif de plein air "Urban Sport Monkey". Tout un réseau d’allées ou cheminements accessibles aux PMR reliant le canal à la Vesle et de sentes plus « sauvages » longeant la Vesle est créé en 2011 et 2012. Un nouvel accès sur la route de Cormontreuil est prévu en 2012.
Le parc des Châtillons occupant une quinzaine d’hectares va être aménagé à partir de 2012. Reims Métropole poursuit la reconquête d’un espace longtemps abandonné - le parc du Château de la Malle à Saint-Brice Courcelles. Des aménagements de talus, rampes d’accès, engazonnement, ... préparent une ouverture à moyen terme de ce site d’une vingtaine d’hectares au public. A l’automne 2011, le public pourra se promener sur le territoire de Tinqueux dans le secteur de l’allée des Veuves alliant jardins et espaces naturels boisés. Reims Métropole remet en état et crée des allées de promenade. Des relevés topographiques sont en cours pour aménager la partie marécageuse du site tout en préservant la richesse écologique du lieu. Un programme d’éclairage public de la berge du canal est prévu de 2012 à 2014. Il s’agit de continuer la démarche d’éclairage effectuée au centre ville entre l’avenue du Rouillat et le port Colbert sur une période de trois années.
Agenda 21 communautaire de Reims Métropole
Deuxième réunion de concertation pour l’Agenda 21 communautaire de REIMSMETROPOLE
REIMSMETROPOLE a décidé de s’engager dans l’élaboration d’un Agenda 21 communautaire. Le premier travail réalisé fut de bâtir un premier plan d’actions exclusivement centré sur les compétences portées par REIMSMETROPOLE et sur le fonctionnement de l’administration.
Cette deuxième réunion fut l’occasion de partager ce premier plan d’action et la méthode utilisée pour y aboutir avec l’ensemble des membres du Comité 21.
Présentation du plan d’action cycle 1
La présentation fut suivie de nombreuses questions qui ont pu être posées à Stéphane Joly, Vice-Président en charge du développement durable.
La séance s’est ensuite poursuivie autour d’un verre de l’amitié convivial et éco-responsable (produits locaux, de saison, biologiques, du commerce équitable...)

Le Conseil de Développement de la Région Rémoise
Ruralité et urbanité unies vers des objectifs communs Relancer le dialogue avec la société civile de la Région rémoise...
Le Conseil de Développement de la Région Rémoise (CD2R) a pour objectif de donner un élan nouveau à la concertation et au débat sur les problématiques de développement et d’attractivité de l’ensemble du territoire de Reims Métropole et du Pays Rémois. Cette instance de participation locale, installée en décembre 2008 à l’initiative de Reims Métropole et du Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims (S.I.E.P.R.U.R.) a pris le relais des deux précédents conseils de développement de l’agglomération et du Pays Rémois.
Les objectifs du CD2R
Le Conseil de Développement de la Région de Reims constitue une plate-forme de débats et de participation citoyenne. Il permet de créer des stratégies d’alliance interne (au sein de l’agglomération et du pays) et externe (G10, Département, Région, Etat ...) pour mettre en cohérence les actions du monde rural et du monde urbain, vers des objectifs partagés. Il s’attache également à dynamiser les acteurs locaux dans le portage de projets communs.
Les missions du CD2R
Le Conseil de Développement de la Région de Reims s’est fixé lors de sa création, un certain nombre de missions :
participer au suivi et à l’évaluation du contrat d’agglomération ainsi que de la charte et du contrat de pays
formuler un avis sur les conventionnements avec les partenaires territoriaux (Etat,
Région, Département)
s’autosaisir de sujets d’études, de réflexion sur des problématiques sociétales, de développement territorial ...
contribuer à la réflexion et aux échanges sur les grands projets : Reims 2020, Agenda 21, Plan climat ...
consulter et informer les conseils de quartier et autres instances de concertation en fonction des besoins.
Au fil des mois, de nouvelles missions viennent s’ajouter en fonction des évolutions sociétales ou des projets des collectivités :
contribution à la gestion prévisionnelle des emplois et compétences territoriales (GPEC)
convenance des usages ou démarche Haute Qualité d’Usages (HQU)
Réflexion sur la temporalité (prise en compte de l’évolution des rythmes de vie individuels et collectifs).
Une gouvernance territoriale
La gouvernance au sein du CD2R se définit par 3 axes de pratique : la diffusion de la connaissance, une démarche cognitive et la reconnaissance de chacun des membres qui compose le Conseil.
Dans un principe de gouvernance territoriale, alliant la ville et le monde rural, le CD2R s’appuie sur trois piliers :
Un noyau commun comprenant les acteurs locaux communs à l’urbanité et à la ruralité, élus et personnalités qualifiées
Un collège de l’urbanité
Un collège de la ruralité.
Le CD2R peut fonctionner selon plusieurs modes :
En assemblée plénière, avec le noyau commun et les 2 collèges pour débattre, échanger et formuler des propositions sur les questions relatives au développement
durable et à l’attractivité du territoire, ou toute autre question nécessitant un débat ouvert
Avec le noyau commun et le Collège de l’urbanité ou de la ruralité pour formuler un avis sur l’accord cadre et les conventions d’application du contrat d’agglomération ou
de pays et le suivi et l’évaluation du projet d’agglomération ou de la charte de pays.
Le pilotage du CD2R est assuré par un-e Président-e et 3 Vice-président-e-s(urbanité/ruralité/noyau commun) qui animent les échanges et débats et formalisent les avis ; un-e Secrétaire Général-e.
Composition du Bureau du CD2R
Président : Gérard MARY, ancien Président de l’Université de Reims Champagne-Ardenne
Vice-Présidente du Collège Métropolitain : Michèle SEVERS, Présidente de la CRESCA (Chambre Régionale de l’Économie Sociale de Champagne-Ardenne)
Vice-Président du Collège de la Ruralité : François PREVOTEAU, Secrétaire adjoint de la Chambre d’Agriculture de la Marne
Vice-Président du Collège de l’Urbanité : Thomas DUBOIS, directeur de l’URIOPSS (Union Régionale Interfédérale des Organismes Privés non lucratifs Sanitaires et Sociaux) de Champagne-Ardenne
Secrétaire Général : Michel DEHU, représentant de la CGT
Membre : Alain BOULIN, représentant du MEDEF, Président de l’IUT de Reims.
Pour une efficacité optimale
Les services dédiés de Reims Métropole et l’agence d’urbanisme de Reims fournissent le soutien logistique nécessaire au fonctionnement du CD2R. Des contributions extérieures enrichissent ponctuellement les réflexions du Conseil (prospective, expertises des habitants, association des communautés de France...).
Les axes de travail en 2010
Des aspirations communes : l’humain au coeur des projets Le programme de travail proposé par le bureau du CD2R s’est inspiré des débats ayant eu lieu lors des différents ateliers de travail auxquels ont participé les membres du Conseil de développement. Les thématiques abordées sont le reflet des aspirations des membres en matière de cohésion sociale, de développement territorial et de mise en culture des territoires.
En 2010, le CD2R a contribué aux réflexions dans le cadre du projet Reims 2020. Des ateliers de travail ont permis d’échanger sur ces thématiques.
Le SIEPRUR (Syndicat associant Reims Métropole et le Pays rémois) fait appel à l’expertise du CD2R dans le cadre des problématiques de cohésion sociale et territoriale.
Des temps forts permettront également d’ouvrir les débats sur divers sujets : les Cafés du CD2R ou encore les passerelles élus / société.
Le CD2R participe au réseau national des Conseils de développement et réfléchit sur les relations à engager avec les Conseils de développement d’Agglomération et de Pays dans le cadre du G10.
La coordination nationale, le réseau des conseils La Coordination nationale des Conseils de développement, composée de Conseils volontaires de pays ou d’agglomération, oeuvre depuis 2003 à la promotion collective de la démocratie participative et à la mobilisation de la société civile. Elle participe à l’organisation des Rencontres nationales annuelles sous le pilotage du Conseil organisateur, mutualise les travaux des Conseils, valorise leurs productions et la participation citoyenne auprès des élus, institutions, de l’Etat et autres partenaires. Elle diffuse l’information favorisant le développement des Conseils. Elle est attentive à toutes les questions relatives aux évolutions législatives et réglementaires concernant les Conseils de développement, forces de propositions auprès des collectivités qui ont décidé de leur création. Ses représentants interviennent lors de rencontres, colloques ou séminaires sur le territoire national. Pour faire entendre la voix des Conseils de développement au niveau national, la Coordination a été mise en place à l’issue des Rencontres de Nancy en 2003, à l’initiative de Jean-Joseph Régent, Président du Conseil de Nantes et de Jacques Moulinier, Président du Conseil de Lyon. Elle a regroupé d’abord les Conseils de Lyon, Nantes, Nancy, Grenoble, Lille, Dunkerque et Saint- Quentin en Yvelines. La Coordination a été élargie depuis. Elle est désormais ouverte à tous les Conseils de développement, quel que soit leur territoire de référence.
Une Charte de fonctionnement de la Coordination nationale a été signée lors de Rencontres de Plaine Commune en 2007 à Saint-Denis. En 2010, 104 Conseils de France, dont le CD2R, sont signataires de la Charte de la Coordination nationale. La Coordination nationale, regroupant 64 Conseils de développement, dont le CD2R, est animée par 9 Conseils de développement réunis au sein d’un comité d’animation. Le secrétariat général est assuré par le Conseil de Plaine Commune avec une mutualisation des moyens entre Conseils de développement.
Reims Métropole a son service archéologique
Le service archéologique de Reims Métropole a reçu son agrément de l’Etat. Il lui permet de réaliser des diagnostics archéologiques sur son territoire des fouilles archéologiques pour des périodes chronologiques allant du néolithique à l’époque moderne.
La nouvelle équipe devrait mener ses premières opérations de terrain, début mai. En 2011, ce nouveau service pourrait compter 19 agents permanents avec des compétences spécifiques (archéozoologie, céramologie...)
Voir le dossier réalisé par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) ->Inrap
Agenda 21 : 23 actions pour une métropole exemplaire
Avec son Agenda 21, Reims Métropole s’inscrit dans une démarche de développement durable. Cette démarche s’articule autour de quatre grands défis se déclinant en 23 actions précises visant à améliorer la qualité environnementale et l’épanouissement des personnes de notre agglomération.
Les 4 grands défis de l’Agenda 21 communautaire
Faire de Reims Métropole une collectivité exemplaire L’administration se doit d’être exemplaire en matière de développement durable. Cela passe par une formation et la sensibilisation des agents aux gestes et aux principes du développement durable (économies d’énergie de papier, tri des déchets...) mais aussi à prendre mieux encompte la diversité, à combattre les discriminations, les inégalités entre les femmes et les hommes. Une équipe projet de 15 agents porte l’ensemble des 23 actions inscrites dans l’Agenda 21.
La protection de l’environnement
Reims Métropole cherche à intégrer la prise en compte du vivant (la biodiversité) dans l’aménagement de son territoire en luttant contre les pollutions (de l’air, de l’eau, nuisances sonores et olfactives), mais aussi à favoriser, systématiquement, la performance énergétique en matière de constructions nouvelles.
L’épanouissement de tous et le renforcement des solidarités
Le développement durable englobe tous les domaines du développement humain et environnemental. Dans ce domaine, Reims Métropole, avec le soutien des communes de l’agglomération rémoise, tend à renforcer la solidarité en luttant contre la précarité, mais aussi en facilitant la mobilité de tous et en créant un lien entre le centre-ville et l’ensemble des quartiers rémois.
La production et la consommation responsable
Ce défi vise à assurer une indépendance quant à nos ressources en eau et favoriser l’émergence de nouveaux circuits locaux en matière de consommation alimentaire.
Associer tous les acteurs du territoire
Au sein du Comité 21, Reims Métropole, a voulu associer tous les acteurs de notre territoire. Associations, entreprises, Conseils de quartier et élus se sont réunis dès juillet 2010 pour échanger sur la démarche de l’agenda 21. Le diagnostic et le programme d’actions maintenant réalisés, la concertation de tous les acteurs de l’agglomération rémoise va pouvoir porter sur des réflexions concrètes et ciblées sur le développement des itinéraires cyclables ou encore sur les modes de productions agricoles et de consommations locaux.
L’Agenda 21 de REIMS Métropole est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Champagne-Ardenne avec le Fonds Européen de Développement Régional.
Le grand projet urbain Reims 2020
Retrouvez les débats du colloque du 3 décembre sur http://www.reims2020.fr/
Soutien au développement de l’Agglomération rémoise et du Pays rémois
Jean-Paul BACHY, Président du Conseil régional de Champagne-Ardenne, a signé l’accord-cadre de la communauté d’agglomération de Reims - REIMSMETROPOLE avec Adeline HAZAN, présidente et l’accord-cadre du Pays Rémois avec Jacques DOUADI, Président du Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims.
Il a signé également les conventions d’application de ces accords-cadres pour les opérations d’aménagement, de développement économique, de solidarité urbaine et les travaux d’intermodalité des transports dans l’agglomération rémoise.
L’accord-cadre formalise l’engagement de la Région à soutenir les projets majeurs que les collectivités, les associations ou les entreprises d’un territoire entendent conduire au cours des prochaines années.
Cette démarche de la Région vise à créer un cadre fédérateur et à renforcer l’armature urbaine régionale pour permettre aux agglomérations :
· de réaliser leurs projets de développement et d’aménagement dans une perspective de développement durable,
· d’exercer leurs fonctions de centralité, notamment pour les services à la population
· de participer à l’amélioration de l’attractivité régionale.
Les différentes conventions d’applications qui ont été signées concernent des projets pour lesquels la Région s’engage financièrement à hauteur de 44,74 M€.
Les conventions signées avec Adeline Hazan- Présidente de REIMSMETROPOLE
la convention d’aménagement (2009-2010) qui concerne 6 communes,
fixe les conditions de mise en oeuvre du programme et précise les modalités du soutien financier la Région (12.297.524 €).
Les projets portent plus particulièrement sur :
les aménagements urbains : Etude projet urbain « Reims 2020 », création d’un équipement d’intermodalité à Bezannes, requalifications des centres ville de Betheny et Cormontreuil, pistes cyclables à Cormontreuil...
les équipements de proximité - services à la population : construction d’une maison des associations à Betheny, construction d’une médiathèque à Tinqueux, réhabilitation et extension de la Maison de quartier des « Trois Piliers »....
Habitat-logement : restructuration de deux immeubles du foyer Noël, construction de locaux pour le CHRS de l’Armée du Salut, favoriser l’accesion social à la propriété (Pass foncier)...
Coulée verte - parcs et jardins » : création d’un parc sur le site de l’ancienne caserne Chatellius, aménagements paysagers de la ZAC de Bezannes....
Gare - Hautes promenades : Aménagement d’un pôle multimodal sur le parvis de la gare TGV centre
Halles du Boulingrin : Réhabilitation d’un marché et d’un espace accueillant les activités culturelles
La convention de développement économique (2009-2014)
met en lumière les actions phares menées par REIMSMETROPOLE et les modalités d’intervention de la Région (6 M€) qui entrent dans une stratégie cohérente et partagée de développement économique du territoire entre la Région et REIMSMETROPOLE.
Les principales opérations concernent l’aménagement de zones d’activités par l’agglomération qui disposera d’une offre foncière quantitative et qualitative adaptée aux besoins du marché.
Elles concernent :
La ZAC de Bezannes
Le Parc d’activités de La Malle à Saint-Brice-Courcelles
Le Parc d’activités de La Husselle à Betheny
Le Parc d’activités Sous les vignes à Bétheny
Le Parc d’activités La Folie à Saint-Brice-Courcelles
Cette convention concerne également l’émergence d’une pépinière de jeunes entreprises universitaires au sein du quartier Croix Rouge pour regrouper les petites entreprises implantées dans des petits locaux du quartier
La convention de financement des travaux d’intermodalité des transports dans l’agglomération de Reims (2010-2017).
Cette convention porte sur les investissements réalisés par REIMSMETROPOLE pour restructurer le plan de circulation de la ville et la recomposition des transports urbain. Ces investissements répondent à l’enjeu de mobilité, d’accessibilité et de mise en cohérence des politiques de transports publics qui figure dans le Schéma régional des infrastructures et des transports adopté par l’assemblée régionale en décembre 2007.
Le Conseil régional s’engage à prévoir les crédits de paiement selon un échéancier qui porte sur 8 ans pour une aide cumulée de 14 M€.
La convention de solidarité urbaine sera signée avec les organismes logeurs (Effort Rémois, Foyer Rémois, Reims Habitat et ADOMA.
La Région s’engage sur 8,58 M€ pour la période 2007-2013, dans le cadre de son programme régional de solidarité urbaine qui marque sa volonté de mettre en place des actions concrètes et concertées pour améliorer la vie quotidienne des habitants des quartiers de Wilson, Orgeval, Les Epinettes et Croix Rouge.
La convention d’aménagement (2008-2010) signée avec Jacques Douadi, Président du Pays Rémois (134 communes dont 16 communautés de communes et une commune isolée).
Elle concerne des projets d’aménagement pour lesquels la Région s’engage financièrement à hauteur de 3 864 663 € (dont 500 623 € de reliquat non engagé du contrat de pays 2004-2007).
Les projets portent plus particulièrement sur :
Des équipements scolaires (construction d’un pôle scolaire, sportif et de services dans la communauté
de communes de la Vallée de la Suippe et d’un groupe scolaire à Bourgogne)
Des équipements sportifs, socioculturels et associatifs (Construction d’équipements culturels à Bazancourt, création d’une salle de spectacle à Fismes)
Les logements
Des équipements pour l’accueil et l’orientation des jeunes
La construction de lieux de rencontres pour les personnes âgées et d’un pôle médical.
Etat des finances de Reims Métropole
Vous pouvez prendre connaissance de l’analyse de la situation financière de la ville réalisée par le cabinet Klopfer.
www.eau.reimsmetropole.fr
Un nouvel espace client disponible sur le télépaiement sera possible dès mai 2009.
L’espace client, accessible grâce à un identifiant et un mot de passe, a dû être momentanément mis hors service pour les derniers développements, et sera de nouveau disponible en avril prochain. Qu’est ce qui change ?

Reims respire
Un plan ambitieux, économiquement pragmatique qui permettra à l’agglomération rémoise de respecter en 2030 les exigences du « Facteur 4 » imposé par le Protocole de Kyoto visant à diviser par quatre les émissions de CO2 en Europe d’ici 2050. La nouvelle équipe élue, s’est engagée à faire de Reims un modèle de développement durable.
L ’Agenda 21 L’agglomération de Reims, Reims Métropole a lancé son Agenda 21 le 16 février 2009 en conseil communautaire. Il s’agit d’une réflexion globale qui repose sur trois piliers -l’économie, le social et l’environnement- et qui croise toutes les politiques menées sur un large territoire, celui du Pays Rémois.
La réflexion englobe ainsi l’agglomération de Reims, le Parc Naturel Régional de la Montagne de Reims et des secteurs ruraux, notamment agricoles via le SIEPRUR (Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation de la Région Urbaine de Reims (S.I.E.P.R.U.R)). La démarche de concertation et de réflexion menée dans le cadre de Reims 2020, du Conseil de développement du pays, des conseils de quartier enrichit celle de l’Agenda 21.
Un premier axe de cet Agenda 21 est
le plan énergie climat qui, lui, a été lancé depuis juillet 2008 pour tenir l’objectif ambitieux de la nouvelle équipe communautaire : parvenir à diviser par quatre les émissions en CO2 de Reims Métropole à l’horizon 2030.
Le plan énergie climat territorial : un point de référence Pour mesurer les progrès en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de protection de la biodiversité sur le bassin de vie rémois, il faut disposer de données de référence. C’est tout l’enjeu du diagnostic environnemental qui devra établir précisément le nombre de tonnes de CO2 rejetées dans l’air sur l’ensemble de l’agglomération rémoise. Une fois collectées, ces données issues du diagnostic permettront d’apprécier, chaque année, les progrès en matière de rejets de CO2 dans l’air.
Les grandes dates :
Le bilan carbone et l’étude sur l’impact énergétique de l’agglomération rémoise seront connus avant décembre 2009.
Parallèlement à la réflexion menée pour l’Agenda 21, Reims Métropole mène actuellement les actions suivantes :
la mise en place de 95 000m2 de panneaux photovoltaïques (projet d’une ampleur inégalée en France pour une agglomération),
la création d’un point infos énergie destiné à conseiller les habitants désireux de s’engager dans une démarche de développement durable, un soutien financier incitant les taxis à être moins polluants,
la définition d’un label Reims Métropole Développement Durable pour inciter la construction de logements et bâtiments à haute exigence environnementale et énergétique.
Installation de 95 000 m2 de panneaux photovoltaïques, projet le plus important porté par une agglomération en France dans ce domaine . La collectivité va louer à un opérateur le droit d’exploiter 95 000m2 de terrasses de bâtiments publics ou de terrains municipaux et communautaires pour y implanter des panneaux photovoltaïques. Ce programme devrait rapporter, par an, quelque 300 000€ chaque année à la collectivité et devrait produire 10 millions de kw/h chaque année. A ce jour, il s’agit du plus important dispositif de ce genre porté par une collectivité en France.
Les grandes dates
: Juillet 2008 : début de l’étude de faisabilité à l’échelle de l’agglomération de Reims. Fin mai 2009 : lancement de la mise en concurrence. Septembre 2009 : désignation de l’opérateur. Janvier 2010 : installation des premiers panneaux. Mise en place d’un Point info énergie pour vulgariser les techniques et accompagner les initiatives
La collectivité incite, encourage toutes les bonnes volontés en matière de préservation de l’environnement. Si les initiatives des privés sont de plus en plus nombreuses, elles nécessitent souvent d’être accompagnées.
Reims Métropole ouvrira un Point info énergie. Des ingénieurs de Reims Métropole conseilleront les habitants de l’agglomération désireux de mener une démarche de développement durable : pour réduire l’empreinte énergétique de leur habitation en s’appuyant sur la campagne de thermographie aérienne menée en décembre 2007, en proposant des solutions techniques en matière d’isolation, de chauffage, en facilitant les contacts avec l’ADEME pour l’octroi de subventions.
Dès septembre 2009, Reims Métropole soutiendra les taxis neufs peu polluants. Cette logique d’accompagnement vers des pratiques écologiquement plus responsables se poursuit avec la possibilité offerte aux taxis de l’agglomération rémoise de bénéficier de l’équivalent de la prime d’Etat accordée aux particuliers pour l’achat d’un véhicule peu polluant à travers une aide versée par Reims Métropole.
Une labellisation Reims Métropole pour les constructions, initiative unique en France
Difficile de s’y retrouver tant les normes HQE ou Haute Qualité Environnementale sont diverses. En effet, la norme HQE est attribuée lorsque 3 critères parmi une liste de 15 sont observés. Reims Métropole souhaite à la fois inciter les promoteurs à avoir une politique de développement durable et valoriser ceux qui s’y engagent.
Afin de rendre les constructions écologiquement responsables plus lisibles, Reims Métropole va mettre en place un label qui comporte deux volets : un volet HQE et un volet énergétique.
Le label Reims Métropole Développement Durable a été établi en concertation avec divers maîtres d’ouvrages tels que les organismes bailleurs rémois et des organismes de certification. Pour le volet HQE ce label établit quatre catégories pour apprécier le niveau d’exigence environnementale d’un projet. Pour le volet énergétique, les catégories sont déterminées par le seuil de consommation en KWh/m2/an avec notamment une catégorie pour les consommations de seulement 65KWh/m2/an et également celle des logements à énergie positive (ceux qui produisent plus d’énergie qu’ils n’en consomment). Ce label, décerné par un certificateur indépendant, hiérarchisera les futures constructions sur le territoire de l’agglomération par degré d’excellence tout en imposant un niveau minimum en terme de normes environnementales. « Plus nous serons performants en matière de constructions HQE, plus cela nous permettra de baisser le coût moyen des charges locatives sur l’agglomération.
La collectivité n’imposera rien, ces labellisations devront être sollicitées par les promoteurs. Là encore, ce label sera le premier initié par une collectivité en France.
Les grandes dates :
Label Reims Métropole Développement Durable effectif au 2ème trimestre 2009.
Reims Métropole incite les offices publics d’HLM à créer des éco-quartiers. Un exemple, celui de la 12ème escadre d’aviation, projet mené par un groupement entre deux maîtres d’ouvrages -le Foyer Rémois et Reims Habitat- et dessiné par l’architecte Nicolas Michelin. Au programme, un quartier complet avec à la fois : 1 300 logements (collectifs, petits collectifs, individuels, bâtiments passifs), des équipements publics, des jardins familiaux. Il s’agit d’un quartier durable avec avec des bâtiments très performants sur le plan HQE et sur le plan de l’énergie.
L’Agenda 21 de REIMS Métropole est cofinancé par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Champagne-Ardenne avec le Fonds Européen de Développement Régional.
La Direction de l’eau certifiée ISO9001... La qualité de mieux en mieux !
La Direction de l’Eau est certifiée ISO 9001 depuis le 7 mars 2000 pour les activités de production d’eau potable, de distribution et de gestion clientèle sur Reims Métropole.
Chaque année, un audit externe est réalisé afin de vérifier que la Direction de l’Eau mérite toujours son certificat et développe une démarche d’amélioration continue.
En savoir plus :
